Selon un collectif de professionnels de santé, les mésusages d’un médicament sont responsables chaque année de plus de 10000 décès et s’y ajoutent plus de 130000 hospitalisations en France.

L’organisme étant doué d’un système qui réagit spontanément à une quelconque agression ou lorsqu’il aperçoit quelque chose qui lui semble étrangère ; il met en place des mécanismes pour se défendre et par après va conserver dans sa mémoire les traces de ce corps étranger de sorte qu’à leur prochaine rencontre il puisse le reconnaître et être prêt à le combattre facilement.
Hélas, l’habitude de solliciter ce cher guérisseur appelé « médicament » face à une agression quelconque : un mal de tête, une rhume, un malaise banal… prend le dessus; sans discuter des conséquences de cet acte. L’homme, en abusant de la consommation des médicaments, il devient un danger pour lui même car, du coup, l’organisme se voit sous-estimé, incapable de s’autodéfendre.
Notre organisme réclame cette chance de prouver qu’il peut se défendre seul. Si elle ne lui ait donc pas donnée, bonjour les maladies incurables dues aux résistances, la destruction de l’immunité, etc.
Plus on prend les médicaments, plus l’organisme aura tendance à se défendre et par après se familiariser et pour ce, la résistance contre ce dernier s’installe, d’où, on observe des médicaments qui jadis faisaient effet sur une maladie quelconque mais aujourd’hui, ça devient impossible à cause des résistances installées à cause de l’abus de la prise d’un médicament considéré comme la réponse à tout, l’homme de la situation.
Un produit pas comme les autres
Une grande majorité de personnes consomme des médicaments comme bon leur semble ; les prenant pour leur sauveur. Mais sachant qu’ils contiennent des substances nocifs pour notre organisme, et que plusieurs effets secondaires peuvent en découler ; quelque chose doit être faite. « Aujourd’hui, au Burundi presque tous les médicaments sont donnés en pharmacie sans aucune ordonnance » s’indigne le Dr. René (pseudo). Ces actes témoignent de la négligence face à la gravité de la situation puisque ce guérisseur en soi en plus de guérir, possède des effets indésirables, une toxicité néfaste pour notre organisme d’où la nécessité de la surveillance de la prise de ces médocs.
Une prise de conscience s’impose
L’organisme compromis, il lui sera donc impossible de se défendre d’où la prise doit être minime ou en cas d’une nécessité fondamentale. Ainsi, l’avis d’un professionnel de santé est d’une importance capitale.
Par ailleurs, comme au bon vieux temps, sire Médoc ne s’étant pas encore imposé, nos ancêtres savaient répondre convenablement aux exigences de l’organisme, à répondre à ses larmes sans toutes fois s’emporter. Leur espérance de vie en témoigne jusqu’à ce jour.
Prenons exemple sur eux et garantissons cette bonne harmonie que notre corps semble avoir perdu. De petites choses mais très efficaces peuvent sauver comme on le dit si bien « on ne juge pas le livre par sa couverture ». De l’eau chaude mélangée avec du citron et du miel ; un remède avec de grandes vertus malgré sa simplicité. Test and see !
Par Nadège Bella Gateka

